Auteur artemisia

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L’information vient de tomber dans les médias : une plante faisant partie de la pharmacopée de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) aurait la propriété de détruire les cellules cancéreuses.

Ce sont des chercheurs de l’université de Washington, aux États-Unis, sous la direction des Drs Narenda Singh et Henry Lai, qui ont tiré cette conclusion de leur vaste étude. Cette plante est une armoise, Artemisia annua, que la MTC utilise depuis des millénaires pour traiter le paludisme. Ces propriétés avaient été mises en lumière dans les années 1960-70 par des chercheurs de l’Académie de médecine traditionnelle chinoise qui avaient extrait le principe actif, l’artémisine, à basse température et par l’éther.
L’artémisine détruit très vite 30 % des cellules d’un cancer. Ce qui serait déjà très intéressant. Mais ces résultats vont bien au-delà, car en associant l’artémisine au fer, c’est 98 % des cellules malignes qui sont éradiquées ! Et ce en moins d’une journée. Pourquoi le fer ? Parce qu’il se fixe de préférence sur les tissus cancéreux, ignorant les cellules saines. Il magnifie donc l’effet de l’artémisine.

Cancer, l'Artemisia annua , une plante chinoise porteuse d'espoir

Cancer, l’Artemisia annua , une plante chinoise porteuse d’espoir

Les chercheurs américains ont d’ailleurs expliqué que l’action de la plante sur le paludisme vient du fait que le parasite en cause contient beaucoup de fer, il ne peut donc pas vivre en présence d’artémisine.
Le caractère unique d’une étude peut toujours prêter à suspicion. Mais l’étude américaine n’est isolée. Une autre étude menée in vitro sur des cellules de tumeurs mammaires cancéreuses a montré une destruction quasi totale de ces cellules par l’artémisine en une journée. Et toutes les autres études, nombreuses, ont montré le même effet sur les cancers, quelle que soit leur localisation, par cette association artémisine et fer.
En France, une équipe de recherche à la faculté de pharmacie de Strasbourg, a annoncé avoir mis en évidence les propriétés anticancéreuses de cette armoise. Mais, philosophie pharmaceutique oblige, il est question de « booster » l’effet des médicaments classiques ! On n’abandonne pas comme ça la toute puissante industrie pharmaceutique !


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L’effet anticancéreux de l’artémisine est un sujet particulièrement « brûlant ». Cet effet a été prouvé à
plusieurs reprises in vitro, sur des lignées de cellules cancéreuses provenant de différentes origines : sein, poumon, rein, ovaire, prostate, colon, tissu hématopoiétique.

Cependant il n’a pas été rapporté d’études cliniques sur l’efficacité de l’artémisine contre le cancer, et on ne peut s’appuyer que sur des rapports d’observations isolées. L’artémisine agirait selon différents processus (3): mort des cellules cancéreuses (apoptose), inhibition de la prolifération cellulaire cancéreuse, inhibition de l’angiogénèse, freinage de la migration cellulaire cancéreuse. Le mécanisme d’action se rapproche du mécanisme observé dans le paludisme (4,5) : la molécule d’artémisine est activée en présence de Fer qui ouvre le pont peroxyde, libèrant des radicaux libres qui tuent la cellule cancéreuse. Les cellules cancéreuses sont naturellement riches en Fer (celui-ci est nécessaire pour leur prolifération) et elles sont donc plus sensibles à l’effet cytotoxique de l’artémisine que les La molécule d’artémisine.

L’effet anticancéreux de l’artémisine artemesia annua est prouvé

L’effet anticancéreux de l’artémisine artemesia annua est prouvé

Le pont endoperoxyde (O-O) est l’élément essentiel pour l’activité de l’artémisine. En présence de
Fer, le pont se rompt et libère des radicaux libres qui bloquent la synthèse des protéines du parasite
(par inhibition de la CA++ ATPase), ce qui tue le parasite.
Le pont peroxyde. Il réunit deux atomes d’oxygène.
Dans le cas du paludisme, l’artémisine est active sur les trophozoïtes jeunes (1) et évite
l’évolution vers les stades de trophozoïtes plus tardifs, où le parasite adhère à l’endothelium
vasculaire ; ce phénomène est appelé séquestration et il se produit dans les microvaisseaux
des organes vitaux et notamment du cerveau.
Ce stade de séquestration est considéré comme responsable des complications de l’accès palustre et notamment du neuropaludisme, avec adhérence des hématies parasitées à la paroi des veinules postcapillaires du cerveau, inflammation et hémorragies autour des vaisseaux, le coma étant dû à l’accumulation dans les capillaires cérébraux d’un grand nombre d’hématies parasitées, responsables de troubles métaboliques par production de toxines. On a pu expérimentalement fixer la molécule d’artémisine sur des molécules de transferrine, porteuses de Fer ; la transferrine est captée par la cellule cancéreuse et la pénètre, introduisant en même temps le Fer et l’artémisine ; dans la cellule le Fer est libéré et l’artémisine l’utilise pour libérer des radicaux libres et tuer la cellule… Le rôle du Calcium a également été mis en évidence. En fait dans la tisane et encore plus dans la poudre de plante entière, l’artémisine n’est pas seule. Il existe de nombreuses autres molécules: les flavonoïdes qui sont présents dans les feuilles d’Artemisia annua, mais également en grandes quantités dans les tiges. Les flavonoïdes ont une action anticancéreuse propre . Certains inhibent l’angiogénèse, d’autres comme le limonène inhibent la prolifération cancéreuse. Mais les flavonoïdes ont aussi une action synergique de l’artémisine: Ils sont antioxydants et facilitent l’activation de l’artémisine et la libération des radicaux libres.
L’effet cytotoxique a été retrouvé in vitro sur différentes cultures cellulaires cancéreuses : cancer du sein, cancer du poumon, lymphocytes, cancer de la prostate . L’artémisine aurait un effet antioestrogénique spécifique, en bloquant les récepteurs oestrogéno sensibles de cultures de cellules tumorales de cancer du sein. En l’absence d’études précises, la posologie n’est pas nettement définie ; on conseille habituellement un litre de tisane par jour, préparé avec une bonne cuillerée à soupe de feuilles, mais il est possible qu’un bol ou une à deux gélules par jour soient suffisants.

Sources
1. Efferth T, Dunstan H, Sauerbrey A, Miyachi H, Chitambar CR. The anti-malarial artesunate is also active
against cancer. Int J Oncol. 2001 ;18 : 767-73.
2. Efferth T. Antiplasmodial and antitumor activity of artemisinin–from bench to bedside. Planta Med. 2007 ; 73 : 299-309.
3. Firestone GL, Sundar SN. Anticancer activities of artemisinin and its bioactive derivatives. Expert Rev Mol Med. 2009, 30;11: e32.
4. Lai H, Sasaki T, Singh NP. Targeted treatment of cancer with artemisinin and artemisinin-tagged ironcarrying compounds. Expert Opin Ther Targets. 2005 ; 9 : 995-1007.
5. Lai H, Singh NP. Oral artemisinin prevents and delays the development of 7,12-dimethylbenz[a]anthracene (DMBA)-induced breast cancer in the rat. Cancer Lett. 2006 Jan 8;231(1):43-8.
6. Mu D, Zhang W, Chu D, Liu T, Xie Y, Fu E, Jin F. The role of calcium, P38 MAPK in dihydroartemisinininduced apoptosis of lung cancer PC-14 cells. Cancer Chemother Pharmacol. 2008 ; 61 : 639-45.
7. Ferreira JFS, Luthria DL, Sasaki T, Heyerick A. Flavonoids from Artemisia annua as antioxidants and their potential synergism with artemisinin against malaria and cancer. Molecules 2010, 15, 3135-3170.
8. Manuele MG, Ferraro G, Anesini C. Effect of Tilia x viridis flower extract on the proliferation of a lymphoma cell line and on normal murine lymphocytes: contribution of monoterpenes, especially limonene. Phytother Res. 2008, 22:1520-6.
9. Singh NP, Lai H. Selective toxicity of dihydroartemisinin and holotransferrin toward human breast cancer cells. Life Sci 2001 ; 70 : 49-56.
10. Lu YY, Chen TS, Qu JL, Pan WL, Sun L, Wei XB. Dihydroartemisinin (DHA) induces caspase-3-dependent apoptosis in human lung adenocarcinoma ASTC-a-1 cells. Biomed Sci. 2009 ;16:16.
11. Zhou HJ, Wang Z, Li A. Dihydroartemisinin induces apoptosis in human leukemia cells HL60 via
downregulation of transferrin receptor expression. Anticancer Drugs. 2008 ; 19 : 247-55.
12. Lai H, Sasaki T, Singh NP, Messay A. Effects of artemisinin tagged holotransferrin on cancer cells. Life Sci
2005 ; 76 : 1267-79.
13. Thangaiyan R, Anupam B. d-Limonene sensitizes docetaxel-induced cytotoxicity in human prostate cancer cells: Generation of reactive oxygen species and induction of apoptosis. J Carcinog. 2009; 8: 9. Published online 2009 May 21. doi: 10.4103/1477-3163.51368
14. Sundar SN, Marconett CN, Doan VB, Willoughby WA, Firestone GL. Artemisinin selectively decreases functional level of oestrogen receptor-alpha and ablates oestrogen-induced proliferation in human breast cancer cells. Carconigenesis, 2008 ; 29 : 2252-58.


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C’est à la suite des ravages faits par le paludisme dans les rangs de l’armée nord-vietnamienne
que Mao Tsé Toung a mis en route en 1967, en pleine révolution culturelle, le projet « 523 »
(ainsi nommé parce qu’il a été lancé le 23 Mai 1967), qui était un programme secret de
recherche sur le traitement du paludisme, basé sur l’étude des traitements de la médecine
traditionnelle chinoise .

L’Académie de Médecine Traditionnelle Chinoise a confié cette
recherche à l’un de ses membres, Youyou TU, jeune pharmacienne âgée de 36 ans, dont le
nom est resté totalement ignoré jusque dans les années récentes.
Il faut dire que, durant la révolution culturelle, l’individu passait au deuxième plan derrière le
groupe, et qu’il pouvait être dangereux de se faire trop remarquer. Il est intéressant de noter
que les premières publications consacrées à l’artémisine (90) ne comportaient pas de nom
d’auteur… Ce n’est qu’en 2005 que le nom de Youyou TU a été associé à la découverte de
l’artĂ©misine, et qu’elle est devenue cĂ©lèbre : “Je participais Ă  une rĂ©union Ă  Shangai en 2005
avec tous les spécialistes chinois du paludisme, et j’ai demandé qui avait découvert
l’artĂ©misine,” raconte Louis Miller, un chercheur sur le paludisme au US National Institutes
of Health de Rockville, Maryland. “J’ai Ă©tĂ© surpris de dĂ©couvrir que personne ne le savait.”
En 2011, Youyou TU a reçu le prestigieux prix Lasker DeBakey Clinical Research .
Youyou TU a rassemblé plusieurs milliers de recettes à base d’herbe ; elle a évalué 380
extraits de différentes plantes, parmi lesquelles l’Artémisia annua (ou Qinghao), qui était
connue depuis très longtemps pour son efficacité pour traiter la fièvre récurrente. Ainsi, au
4ème siècle, GE HONG en donnait une recette de préparation très précise : « prendre une
branche d’Artémisia annua ; faire tremper dans 400 ml d’eau ; presser vigoureusement,
recueillir le jus et boire ». Ou encore « piler soigneusement une branche d’Artémisia annua
dans un mortier, puis presser pour recueillir le jus, et boire ». A noter qu’il s’agit dans ces
préparations de plante fraîche, et non pas de feuilles séchées… A noter également qu’il s’agit
de toute la plante et non pas seulement des feuilles…

L'artemisia l'anti cancer naturel le plus puissant

L’artemisia l’anti cancer naturel le plus puissant

Plus tard, au 11ème siècle, SHEN GUA recommandait l’utilisation d’Artémisia apiacea
(couleur bleu vert en période de floraison) plutôt que Artémisia annua (coloration vert clair),
en raison d’une efficacité plus importante . Or l’Artémisia apiacea contient beaucoup de
flavonoïdes, mais peu d’artémisine.
Les premiers résultats obtenus par Youyou TU ont été décevants, car les extraits étaient
préparés avec de l’eau bouillante qui détruisait les composants actifs. C’est en 1971, en
réalisant une extraction par de l’éther à basse température, qu’elle a obtenu des extraits qu’elle
a testés en laboratoire sur des souris et des singes infectés par le parasite, avec une efficacité
pratiquement de 100% (92). Après avoir vérifié sur elle-même l’innocuité de l’extrait, elle l’a
testé sur l’homme, sur 21 patients impaludés, qui ont été guéris à 90%. En 1972 elle a isolé
une substance considérée comme l’élément actif de l’Artémisia annua, et lui a donné le nom
d’artémisine (ou Qinghaosu, le suffixe su signifiant « la substance active »). Mais on peut
encore noter que les premiers essais positifs avaient été faits avec de l’Artémisia annua
produite dans la région de Pékin, contenant peu d’artémisine. Comme Youyou TU désirait
disposer de beaucoup d’artémisine, elle a ensuite utilisé de l’Artémisia annua provenant de la
région du Sichuan, très riche en artémisine, avec des résultats cliniques identiques, ce qui
suggère encore que la concentration optimale en artémisine n’est pas nécessairement la
concentration maximale…
En 1975 Youyou TU a déterminé la structure de la molécule d’artémisine (sesquiterpène
lactone). En 1979 la publication d’un article dans le Chinese Medical Journal (90) fait
connaitre l’artémisine ; en 1981, le 4ème congrès du Groupe de Travail Scientifique sur la
Chimiothérapie du Paludisme, sponsorisé par le PNUD, la Banque Mondiale et l’OMS, se
tient à Pékin. L’artémisine devient connue dans le monde entier, et elle soulève l’intérêt des
grandes firmes pharmaceutiques, qui produisent les dérivés semi-synthétiques que l’on
connait (artésunate hydrosoluble, arthémeter liposoluble…), aboutissant en 1986 à la mise sur
le marché des premiers médicaments à base d’artémisine. Devant l’efficacité du produit, en
2004 l’OMS en commence la promotion à grande échelle, et recommande son utilisation en
association avec d’autres molécules « classiques » (les ACT, ou Artemisinin Combined
Therapy). Enfin, en 2011, l’OMS recommande l’utilisation de l’artésunate en monothérapie
par voie intra veineuse au lieu de sels de quinine dans le traitement du paludisme grave de
l’enfant.


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La quantité de feuilles recommandée pour la préparation en tisane est de 5 à 7 grammes de
feuilles pour un litre d’eau bouillante (soit une bonne cuiller à soupe). Il faut utiliser un
récipient en plastique ou mieux en verre pour faire infuser, et éviter un récipient en fer (le fer
réagissant avec l’artémisine).

Il faut verser l’eau bouillante sur les feuilles (ne pas poursuivre
l’ébullition avec les feuilles, car cela détruit l’artémisine), remuer le mélange avec une cuiller
en bois, puis laisser infuser 10 minutes, le récipient étant recouvert. Puis il faut filtrer la tisane
(par exemple dans un tissu pour Ă©viter le contact avec une passoire en fer), presser les feuilles
pour récupérer les reliquats d’artémisine dissoute, et enfin laisser refroidir la tisane.
A noter que l’on peut également utiliser de l’Artemisia annua fraîche, avec des résultats aussi
bons. Il faut alors faire macérer une poignée de feuilles dans de l’eau, puis essorer et boire le
jus, ou encore piler une poignée de plante, presser la pâte obtenue, et boire.
 La posologie de la tisane
Chez l’adulte, la posologie recommandée est de 1 litre par jour en 4 prises de 250 cc. Chez
l’enfant, la posologie est de 15 à 20 cc/kg, c’est-à-dire ½ litre en 4 prises pour un poids de 30
kg (4 fois un pot de yaourt bien rempli), ou 120 Ă  130 ml en 4 prises pour un poids de 7 kg (4
fois un quart de pot de yaourt).

La feuille d'artemisia annua anti cancer

La feuille d’artemisia annua anti cancer

Lorsque l’administration par voie orale est impossible, (en cas de neuropaludisme avec
coma…), l’administration par voie rectale est possible sous forme de goutte-à-goutte à l’aide
d’une canule rectale, avec la même posologie que par voie orale, c’est-à-dire pour l’adulte un
litre de tisane dans laquelle ont infusé 9 à 10 grammes de feuilles d’Artemisia annua, à répéter
les jours suivants.
La préparation en poudre
La plante peut être directement consommée si elle est parfaitement réduite en poudre. La
poudre peut alors être mélangée aux aliments ; l’alternative est une préparation en gélules. Il
n’existe pas d’études précises concernant la posologie à recommander pour l’utilisation de la
poudre, mais on a constaté empiriquement qu’une dose quotidienne de 500 mg est suffisante
pour faire chuter la parasitémie et ce dosage semble actuellement pouvoir être retenu.


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Classiquement il faut la faire dès le bourgeonnement des fleurs, au début de la floraison, car la concentration en artémisine est maximum au moment du bourgeonnement et décroit rapidement après la floraison.

En fait des travaux récents ont montré que la teneur en artémisine n’est pas un élément essentiel, et on peut faire la récolte jusqu’en fin de floraison.
La récolte se fait habituellement 4 à 5 mois après la plantation.
Le procédé de récolte le plus simple consiste à couper et rassembler les plants, puis les étaler
sur un tissu pour le séchage. Le séchage est indispensable car la concentration en artémisine
est nettement plus importante dans les feuilles sèches que dans les feuilles vertes ; il peut se
faire à l’ombre ou au soleil, le séchage à l’ombre étant préférable pour la teneur en artémisine.
Lorsque la plante est sèche (après environ 4 à 5 jours) il faut détacher les feuilles des tiges les
plus volumineuses. Les feuilles contiennent surtout l’artémisine, mais elles ne sont pas seules
Ă  contenir les principes actifs ; les tiges contiennent notamment les flavonoĂŻdes et il est
préférable de garder les petites tiges sur lesquelles s’attachent les feuilles. Ceci peut se faire
en frappant les plants contre une surface dure, ou en empaumant les plants Ă  leur base et en
arrachant les feuilles en remontant la main de bas en haut le long de la tige. On peut aussi ne
pas couper la tige, la laisser sur pied et arracher chaque tigelle une par une, puis faire sécher.
Ce procédé est nettement plus long, mais les feuilles gardent leur aspect normal et surtout la
teneur en artémisine est maximum. Enfin après séchage il faut stocker les feuilles dans des
sacs en tissu opaque dans un endroit frais et à l’ombre et éviter soigneusement de ré
humidifier les feuilles.
Il peut être difficile de déter

Feuilles d'artemisia annua anti caner

Feuilles d’artemisia annua anti caner

miner précisément la phase de transition entre les feuilles et la
floraison, car les feuilles ont tendance à disparaître au moment du bourgeonnement ; de plus
les fleurs sont de très petite taille, avec une coloration jaunâtre, et il est souvent délicat de les
différencier de petites feuilles.
La récolte des graines
Elle ne doit être faite ni trop tôt car elles risquent de ne pas être arrivées à maturité, ni trop
tard car elles risquent de tomber par terre et d’être perdues. Le procédé le plus simple consiste
Ă  couper les tiges et les secouer contre un plan dur ou les battre pour faire tomber les graines.
Quand les graines sont en formation, on peut enfermer les terminaisons florales (sans les
serrer) dans un petit sac en plastique percé de trous, afin d’éviter la dissémination des graines
et de limiter les impuretés.
A noter que si l’on récolte les feuilles juste avant la floraison, on risque de compromettre la
récolte de graines. Lorsque l’on commence une plantation d’Artemisia annua, il faut donc ne
pas récolter toutes les feuilles et conserver une partie des plants pour récolter ultérieurement
les graines, en les repérant avec un tissu ou une marque quelconque.


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Semis: les graines d’Artemisia annua sont très petites (plus de 10 000 graines par gramme) et
il est conseillé de les mélanger avec du sable fin ou de la cendre (une cuillerée de graines pour
5 à 6 cuillerées de sable ou de cendre) avant de semer. Il faut semer dans une boite remplie de
terre meuble et bien arrosée.

Un repiquage est nécessaire ; on le réalise lorsque le semis devient trop dense, habituellement
3 à 4 semaines après le semis, ou lorsque les plants atteignent 4 cm de haut, en repiquant
chaque plant dans de petits pots (type pots de yaourt).
Puis quand les plants ont atteint une hauteur de 15 cm, ou que 5 à 6 feuilles ont poussé, on
peut repiquer en pleine terre, habituellement après 3 nouvelles semaines. Après avoir préparé
la terre, on repique tout le contenu du pot, en espaçant suffisamment les plants. Il faut arroser
et désherber au début ; par la suite aucun traitement particulier n’est nécessaire.
La croissance ultérieure demande plusieurs semaines. Sous des climats tempérés, comme c’est
le cas en France, la plante peut atteindre une hauteur de 1,5 à 2 mètres et il faut repiquer en
ménageant des intervalles de 80 cm entre les plants, pour avoir un espacement suffisant.
Lorsque la durée du jour est invariable, comme c’est le cas en Afrique noire, la maturation est
rapide et la croissance des plants ne dépasse pas 20 à 80 cm de hauteur.

ARTEMISIA HERBES L'ESPOIR CONTRE LE CANCER ET LA LEUCÉMIE

ARTEMISIA HERBES L’ESPOIR CONTRE LE CANCER ET LA LEUCÉMIE

En Afrique, il semble que la culture de l’Artemisia annua soit plus difficile, et plusieurs
expériences se sont soldées par des échecs. Contrairement à ce que l’on pensait, il semble
préférable de ne pas semer directement en pleine terre et donc de semer dans une boîte de
terre bien ameublie et surtout d’arroser abondamment. Les semences sont photosensibles et la
germination est meilleure si les graines restent proches de la surface. Par ailleurs si la plante
adulte est répulsive pour les insectes, les jeunes pousses peuvent être ravagées par les
chenilles (cutworm ou ver gris) et P Lutgen (comm part) conseille de les protéger par un
traitement avec des solutions à 1% d’huile ou d’extrait de neem, ou même de traiter le sol
avec une telle solution avant semailles. Idéalement il faut préparer la terre avec du compost et
de la terre de termitière, puis légèrement tasser la terre avec un rouleau ou une planche, puis
semer. Il faut garder la graine en atmosphère humide et arroser généreusement surtout si l’on
plante en saison sèche. Pour conserver l’humidité, qui est essentielle pour la germination, on
peut recouvrir la zone semée avec une fine couche de terre meuble ou de sable ou un film de
plastique. Lors du repiquage, l’espace entre les plants peut n’être que de 30 à 60 cm étant
donné la petite taille des plants à maturation.


[Total : 3    Moyenne : 3.7/5]

Le prix Nobel 2015 de médecine a été attribué conjointement À Youyou Tu Chine, William Campbell, Irlande, Satoshi Omura Japon Découvreurs de traitements contre les infections parasitaires et le paludisme.

La chercheuse Youyou Tu qui a mélangé les médecines ancestrale et moderne
Les lauréats du prix Nobel cette année ont développé des thérapies qui ont révolutionné le traitement de certaines des maladies parasitaires les plus dévastatrices souligné le comité Nobel de l’institut Karolinska
Ă‚gĂ©e de 84 ans, Tu Youyoua a dĂ©couvert un traitement particulièrement efficace contre le paludisme grâce Ă  un extrait de la plante armoise annuelle ou absinthe chinoise (Artemisia annua). Pour ce faire, cette scientifique s’est plongĂ©e dans les recettes de la mĂ©decine ancestrale.
Les lauréats du prix Nobel cette année ont développé des thérapies qui ont révolutionné le traitement de certaines des maladies parasitaires les plus dévastatrices souligné le comité Nobel de l’institut Karolinska

L'Artémisinine, traitement naturel

L’ArtĂ©misinine, traitement naturel

Ă‚gĂ©e de 84 ans, Tu Youyoua a dĂ©couvert un traitement particulièrement efficace contre le paludisme grâce Ă  un extrait de la plante armoise annuelle ou absinthe chinoise (Artemisia annua). Pour ce faire, cette scientifique s’est plongĂ©e dans les recettes de la mĂ©decine ancestrale.

L’intérêt thérapeutique de l’artémisinine pour le traitement du paludisme à Plasmodium falciparum a été mis en évidence en 1972 par le Professeur Tu Youyou, membre de l’Académie chinoise des sciences médicales à Beijing, dont les recherches portaient sur des textes traitant de médecine traditionnelle et sur les remèdes populaires. L’artémisinine est l’une des rares substances dérivées de médicaments traditionnels à sortir des textes anciens pour être utilisées par la médecine contemporaine basée sur la science et c’est certainement, à ce jour, le seul exemple de médicament qui pourrait être qualifié de «perle rare». À cet égard, la médecine traditionnelle chinoise est différente des autres formes de médecine traditionnelle, par exemple la médecine ayurvédique. La médecine traditionnelle chinoise a une grande importance en Chine et dans les autres pays asiatiques, où, selon l’OMS, jusqu’à 80% de certaines populations y ont recours.


[Total : 59    Moyenne : 3.3/5]

Deux scientifiques de l’UniversitĂ© de Washington, Ă  Seattle, ont dĂ©couvert qu’un mĂ©dicament antipaludique, l’artĂ©misine, possède des vertus anticancĂ©reuses.

Selon Henry Lai et Narendra Singh, l’artĂ©misine vient Ă  bout des cellules cancĂ©reuses, en huit heures dans le cas d’une leucĂ©mie, et en 16 heures dans celui d’un cancer du sein. Cette substance possĂ©derait l’autre avantage non nĂ©gligeable de ne pas s’attaquer aux cellules normales. DĂ©jĂ , des substances anticancĂ©reuses ont Ă©tĂ© soupçonnĂ©es ces dernières annĂ©es chez des plantes comme la pervenche de Madagascar et l’arbre d’If, des Ă©pices dont l’ail, etc. L’artĂ©misine est active contre les souches multirĂ©sistantes de plasmodium, agent du paludisme. Cette molĂ©cule se dĂ©barrasse de la maladie en interagissant avec les ions mĂ©talliques, qui se trouvent en grande quantitĂ© dans ce protozoaire.

Une plante médicinale chinoise efficace contre le cancer

Une plante médicinale chinoise efficace contre le cancer

Les scientifiques ont essayĂ© ce mĂ©dicament pour traiter les cellules cancĂ©reuses, qui disposent, elles aussi, d’une forte concentration d’ions mĂ©talliques. L’artĂ©misine est une molĂ©cule qu’on extrait Ă  partir d’une herbe mĂ©dicinale, Artemisia annua, connue et utilisĂ©e pour soigner les fortes fièvres, et le paludisme en particulier. Les Chinois connaissent les vertus d’Artemisia annua, ou armoise amère, depuis plus de 2 000 ans. Les armoises sont des plantes souvent aromatiques. Parmi elles, on distingue l’armoise commune ou Artemisia vulagris, l’herbe aux cent goĂ»ts, l’absinthe ou Artemisia absinthium, l’estragon ou Artemisia dracunculus, l’armoise champĂŞtre ou Artemisia campestris. Les chercheurs poursuivent leurs travaux, qui sont publiĂ©s dans la revue Life Sciences, sur des animaux. Ils ont dĂ©jĂ  obtenu des rĂ©sultats estimĂ©s encourageants sur un chien atteint d’un cancer des os.

aAcheter de l'artmisia annua sur la boutique en ligne Biologiquement.com

aAcheter de l’artmisia annua sur la boutique en ligne Biologiquement.com


[Total : 8    Moyenne : 3.1/5]

La recherche sur Artemisia Annua bio pour le traitement du cancer a montré des résultats prometteurs.

Des extraits de cette plante ont Ă©tĂ© trouvĂ©s pour cibler les cellules cancĂ©reuses et provoquer l’apoptose (la mort cellulaire), sans nuire aux cellules saines ne sont pas touchĂ©s par le cancer.

Ce supplément peut réduire encore plus le flux sanguin vers les tumeurs cancéreuses et agit comme un anti-oxydant. Cependant, il y a des preuve scientifique qui détermine définitivement que Artemisia annua bio en gélules prévient le cancer et peut le guérir.

Artemisia Annua pour la recherche de traitement du cancer

Artemisia Annua pour la recherche de traitement du cancer

Artemisia annua bio est connu surtout comme Armoise, Sagewort douce, Douce Annie, ainsi que l’armoise annuelle. En Chine, la plante est connue comme hao qing (ching-faire prononcĂ©). Cette forme de la plante a Ă©tĂ© utilisĂ©e pendant des siècles en raison de son potentiel pour amĂ©liorer le système immunitaire.

AVANTAGES
– Soutenient le système immunitaire
– Affiche bienfaits anti-virales et anti-fongiques
– PrĂ©sente Certains effets anti-cancer; Plus de recherche nĂ©cessaire
– UtilisĂ© par plus d’un million patients
– Utilisé pour stimuler le Qi et le vieillissement lent dans la mĂ©decine chinoise


[Total : 4    Moyenne : 3/5]

La plante Artemesia annua L., communĂ©ment appelĂ©e armoise, il y a des milliers d’annĂ©es. Extraits d’absinthe douce ont Ă©tĂ© utilisĂ©s dans la mĂ©decine traditionnelle Ă  base de plantes, et un ingrĂ©dient actif,l’artĂ©misinine, est maintenant utilisĂ© dans le traitement mĂ©dical conventionnel du paludisme.

UniversitĂ© de Washington: la recherche Professeur Henry Lai et la recherche de professeur assistant Narendra Singh ont exploitĂ© les caractĂ©ristiques chimiques d’un dĂ©rivĂ© de l’armoise pour cibler les cellules du cancer du sein, avec des rĂ©sultats effectivement efficaces. Une Ă©tude dans le dernier numĂ©ro de la vie revue Sciences dĂ©crit comment le dĂ©rivĂ© tuĂ© environ toutes les cellules du cancer du sein humaines exposĂ©es dans un dĂ©lai de 16 heures.

“Non uniquement il semble ĂŞtre efficace, mais il est très sĂ©lective”, a dĂ©clarĂ© Lai. «C est très toxique pour les cellules cancĂ©reuses,mais a un impact marginal sur les cellules normales du sein.” Le composĂ© aide aussi Ă  contrĂ´ler le paludisme, car il rĂ©agit avec les concentrations Ă©levĂ©es de fer trouvĂ©es dans le parasite du paludisme.

Lorsque l’artĂ©misinine entre en relation avec le fer, une rĂ©action chimique se ensuit, le frai chargĂ© atomes que les chimistes appellent “les radicaux libres.” Les radicaux libres attaquent les membranes cellulaires,les casser et tuer le parasite unicellulaire.

En la prĂ©sente Ă©tude, les chercheurs ont soumis ensembles de cellules de cancer du sein et les cellules normales du sein Ă  des doses de holotransferrine (qui se lie aux rĂ©cepteurs de la transferrine pour transporter le fer dans les cellules), la dihydroartĂ©misinine(une forme plus soluble dans l’eau de l’artĂ©misinine) et une combinaison des deux composĂ©s. Les cellules exposĂ©es Ă  l’un parmi plusieurs Ă©lĂ©ments ont montrĂ© aucun effet apprĂ©ciable.

Cellules mammaires normales, exposĂ©s Ă  deux composĂ©s, exposĂ©es un effet minime. Mais la rĂ©ponse par les cellules cancĂ©reuses lorsqu’il a frappĂ© avec la première holotransferrine, puis dihydroartĂ©misinine, Ă©tait spectaculaire. Après huit heures, Ă  seulement 25% des cellules cancĂ©reuses est restĂ©. Au moment 16 heures avaient passĂ©, presque toutes les cellules Ă©taient morts.

Une Ă©tude antĂ©rieure impliquant des cellules de leucĂ©mie a donnĂ© des rĂ©sultats encore très impressionnants. Ces cellules ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s dans les huit heures. Une explication possible pourrait ĂŞtre le niveau de fer en les cellules leucĂ©miques. “Ils ont un des concentrations de fer les plus Ă©levĂ©s parmi les cellules cancĂ©reuses», a dit Lai. ”

ARTEMISIA HERBES L'ESPOIR CONTRE LE CANCER ET LA LEUCÉMIE

ARTEMISIA HERBES L’ESPOIR CONTRE LE CANCER ET LA LEUCÉMIE

Les cellules leucĂ©miques peuvent avoir plus de 1,000 fois la concentration de fer qui les cellules normales ont. “La prochaine Ă©tape, selon Lai, est l’expĂ©rimentation animale. Des essais limitĂ©s ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans ce domaine. Dans une Ă©tude antĂ©rieure, un chien avec un cancer des os si grave qu’il ne pouvait pas marcher fait une rĂ©cupĂ©ration complète en cinq jours après avoir reçu le traitement. Mais des tests plus rigoureux est nĂ©cessaire. Si le processus est Ă  la hauteur de sa promesse initiale, il pourrait rĂ©volutionner la façon dont certains cancers sont approchĂ©s, Lai a dit.

Le but serait un traitement qui pourraient ĂŞtre pris par voie orale, sur une base ambulatoire. “Ce serait très facile, ce qui pourrait rendre cela possible”, a dĂ©clarĂ© Lai. “Le coĂ»t est un autre avantage – Ă  2 dollars par dose, c est sans doute pas cher. Et, avec les millions de personnes qui ont dĂ©jĂ  eu l’artĂ©misinine contre le paludisme, nous avons une feuille de route montrant que ce est sĂ»r “.

Quoi qu’il arrive, Lai a dit, une partie du crĂ©dit devra aller aux praticiens mĂ©decins inconnus, aujourd’hui disparu. “Ce qui est fascinant, ce est que ce Ă©tait quelque chose que les Chinois ont utilisĂ© des milliers d’annĂ©es prĂ©cĂ©dentes ” a t-il explique. “Nous avons tout simplement trouvĂ© une autre application.”

Armoise, ou Artemisia annua, ne doivent pas ĂŞtre confondus avec simple Wormwood , ou Artemisia absinthium. Bien que l’absinthe est liĂ©e Ă  armoise, ils sont utilisĂ©s de diffĂ©rentes manières. Extraits d’absinthe douce ont Ă©tĂ© utilisĂ©s dans la mĂ©decine traditionnelle Ă  base de plantes, et un ingrĂ©dient actif, l’artĂ©misinine, est maintenant exploitĂ© en le traitement mĂ©dical conventionnel du paludisme.

Artemisia absinthium ou Wormwood

Artemisia absinthium ou absinthe est une plante vivace arbustive dont les pousses, les fleurs et les feuilles supĂ©rieure sont utilisĂ©s dans les plantes mĂ©dicinales et comme un arĂ´me amer pour les boissons alcoolisĂ©es – absinthe. Il est originaire d’Europe, d’Afrique du Nord, et en Asie occidentale, et maintenant se dĂ©veloppe Ă©galement en AmĂ©rique du Nord.

Wormwood simple est promu comme un sĂ©datif et anti-inflammatoire. Il y a aussi fait valoir qu’elle peut traiter la perte d’appĂ©tit, troubles de l’estomac et du foie et la vĂ©sicule biliaire plaintes. En mĂ©decine populaire, il est utilisĂ© pour un large Ă©ventail de troubles de l’estomac, de la fièvre, et des menstruations irrĂ©gulières. Il est Ă©galement exploitĂ© pour lutter contre les vers intestinaux. ExtĂ©rieurement, il est appliquĂ© sur les plaies qui cicatrisent mal, des ulcères, des taches de la peau, et les piqĂ»res d’insectes.

Il est utilisĂ© dans les traitements moxibustion pour le cancer . Moxibustion est une pratique de la mĂ©decine traditionnelle du chinoise et tibĂ©taine qui stimule les points d’acupuncture afin de promouvoir la capacitĂ© du corps Ă  se guĂ©rir. Les praticiens affirment que la chaleur rayonnante produite par les herbes brĂ»lant pĂ©nètre profondĂ©ment dans le corps, oĂą il est censĂ© pour rĂ©tablir l’Ă©quilibre et la circulation de l’Ă©nergie vitale ou force de vie appelĂ©e qi ou chi. La moxibustion est promu pour amĂ©liorer la santĂ© gĂ©nĂ©rale et le traitement du cancer et les maladies chroniques telles que l’arthrite, troubles digestifs, et des ulcères. Il est Ă©galement censĂ© augmenter la circulation au bassin et porter sur la menstruation.

Quelle est l’histoire derrière elle?

Artemisia absinthium a Ă©tĂ© exploitĂ© par Hippocrate, et les premières rĂ©fĂ©rences Ă  l’absinthe en la civilisation occidentale se trouve dans la Bible. Extrait d’absinthe a pareillement Ă©tĂ© exploitĂ© en l’Egypte ancienne. L’herbe est souvent mentionnĂ© dans le premier siècle grec et Ă©crits romains et aurait Ă©tĂ© placĂ© dans les sandales de soldats romains pour aider Ă  apaiser leurs pieds endoloris. Elle a Ă©tĂ© prise comme un traitement pour les tĂ©nias aussi loin que le Moyen Age.

En 1797, Henri Pernod dĂ©veloppĂ© l’absinthe, une boisson alcoolisĂ©e contenant alcools de l’absinthe, le fenouil, l’anis et parfois d’autres herbes. Absinthe est envahit en Europe et aux États-Unis au XIXe siècle. Il a finalement Ă©tĂ© interdit dans plusieurs pays au dĂ©but du XXe siècle a cause de ses effets nĂ©fastes prĂ©sumĂ©s et qualitĂ©s de dĂ©pendance. Une analyse plus rĂ©cente a suggĂ©rĂ© que, lorsqu’il est correctement prĂ©parĂ© et distillĂ©e, la teneur en thuyone dans ces boissons Ă©tait très faible. Il semble plus probable que la dĂ©pendance et d’autres effets nĂ©fastes de l’absinthe Ă©taient en raison de sa teneur en alcool, qui est d’environ 60% Ă  85%. Additifs ou impuretĂ©s diffĂ©rentes de diffĂ©rents distillateurs peuvent ont Ă©galement produit certains de ces effets. MĂŞme si l’absinthe est illĂ©gale en quelque pays, diffĂ©rents types peuvent ĂŞtre trouvĂ©s dans certains pays europĂ©ens. Cependant, leur teneur en thuyone est strictement limitĂ©. L’absinthe est aussi un ingrĂ©dient dans le vermouth et d’autres boissons.

Y a t-il des problèmes ou des complications possibles ..?

La plante comporte une huile volatile avec un haut niveau de thuyone et il est surtout connu comme un composĂ© chimique en l’esprit de l’absinthe / alcool; en plus grande quantitĂ© est toxique pour l’homme et dans de plusieurs pays, la quantitĂ© de thuyone autorisĂ©s en les produits alimentaires ou des boissons est rĂ©glementĂ©e.